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Le calcul, au panneau près
Pour ceux qui ont leurs chiffres sous la main. Complétez ce que vous connaissez et laissez le reste tel quel : chaque champ part d’une valeur dont la source est indiquée.
Comment nous calculons
Les règles derrière ce calcul
- Production : nombre de panneaux × puissance × le rendement par kWc calculé par PVGIS pour Lembeek, avec 14 % de pertes système et une inclinaison de toit de 35 degrés.
- Ce que vous consommez directement : une mesure de Vlaanderen.be auprès de 1 000 ménages flamands dont les panneaux produisent autant qu’ils consomment : 28 % d’autoconsommation en moyenne, 27 % chez les ménages qui consomment surtout le soir, jusqu’à 35 % chez ceux qui tirent parti de leur propre électricité solaire. Votre réponse à « quelqu’un à la maison en journée » choisit l’une de ces trois valeurs ; avec un pilotage intelligent, nous comptons au moins 35 %. Avec une pompe à chaleur, la mesure donnait 22 % au lieu de 28 %, et nous ajustons dans la même proportion. Le pourcentage s’applique à la plus petite valeur entre production et consommation.
- La batterie se remplit avec le surplus et le restitue quand le soleil a disparu : au maximum 200 cycles complets par an, comme mesuré sur des batteries domestiques en conditions réelles (Nature Energy, 2024), avec 11 % de pertes aller-retour. Même avec un pilotage, nous ne comptons pas de cycles supplémentaires : nous n’avons pas trouvé de source solide pour cela.
- Tarif jour/nuit : le tarif jour s’applique en semaine de 7 à 22 heures, le tarif nuit la nuit et tout le week-end. L’électricité solaire consommée directement est donc comptée 5 jours sur 7 au tarif jour et 2 jours sur 7 au tarif nuit ; celle de la batterie au tarif nuit.
- La pointe mensuelle : sans pilotage, nous partons du principe que la borne et la pompe à chaleur fonctionnent au moins une fois par mois en même temps que votre pointe habituelle, mais jamais au-delà de 8 kW : selon Fluvius, la pointe des ménages avec une voiture électrique ou une pompe à chaleur se situe entre 4 et 8 kW. Avec un pilotage, la voiture se recharge quand le reste est à l’arrêt, et jamais plus lentement que les 6 ampères qu’une voiture demande au minimum (1,4 kW en monophasé, 4,1 kW en triphasé). Une batterie apporte alors son appoint jusqu’à sa puissance de décharge. Sans pilotage, nous ne comptons pas la batterie pour la pointe : en hiver, elle est le plus souvent vide. Jamais moins de 2,5 kW, le minimum en Flandre. La différence multipliée par votre tarif capacitaire donne l’économie.
- Ce qui n’est pas compris : ce qu’un pilotage retire des prix horaires dynamiques, l’entretien, un onduleur remplacé après quinze ans, la dégradation des panneaux et les intérêts si vous empruntez.
Vous pouvez modifier chaque valeur de départ. Le résultat reste une estimation sur papier : ce n’est qu’à la visite que nous savons comment se présente réellement votre toit.